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Analyse comparée de six brasseries belges : impact de différentes formes institutionnelles sur l’affectation du surplus économique

Thèse Master (120) en sciences économiques, orientation générale, à finalité spécialisée, Université de Namur et Université Catholique de Louvain, Belgique

Louise Lambert, 2015

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Résumé :

Le secteur brassicole mondial est fortement concentré avec quatre grandes brasseries - AB InBev en tête - qui réalisent 70% des ventes mondiales. Au niveau belge, le marché de la bière est dominé par le groupe AB InBev qui possède une part de marché de 56%. A côté d’AB InBev, il existe quelques sociétés cotées à caractère national mais surtout de nombreuses petites brasseries artisanales (environ 200). Le nombre de brasseurs a diminué drastiquement depuis 1900 : il est passé de 3300 brasseries en 1900 à 100 brasseries en 1980.

Néanmoins, récemment, ce nombre est reparti sur une pente ascendante suite au regain d’intérêt pour les bières de style ancien. Ces 200 brasseries sont essentiellement constituées sous forme de PMEs et TPEs familiales. Nous retrouvons également les brasseries trappistes et quelques coopératives. Par conséquent, le secteur brassicole comprend une pluralité de

modes d’organisation.

Pour notre recherche, nous avons sélectionné six brasseries : la multinationale InBev Belgium, les PMEs familiales Cantillon et du Bocq, les brasseries trappistes Westmalle et Chimay et la brasserie coopérative de la Lesse. Notons que les deux brasseries trappistes sont détenues par des ASBL et fonctionnent par conséquent sous forme d’entreprises sociales hybrides.

Sources :

Site de la RECMA www?recma.org - Lauréats du 7e Prix de la Recherche Coopérative